Nos Ancêtres Fournier
Brefs historiques de tous les Fournier venus en Nouvelle-France
Selon nos recherches effectuées jusqu’à ce jour, 42 personnes portant le patronyme Fournier ont traversé l’Atlantique entre 1650 et 1850. La plupart de ces Fournier se sont mariés après leur arrivée en Nouvelle-France. Vingt-deux de ces Fournier étaient des soldats, dont 25 se marièrent et les autres sont décédés célibataires. Trois ancêtres mariés, n’eurent pas d’enfants ; huit autres ont eu des descendants sur deux à quatre générations, portant le patronyme Fournier et treize d’entre eux, ont laissé une descendance dont nous pouvons suivre la trace jusqu’à nos jours.
- Guillaume Fournier. Il semble que le premier de nos ancêtres à fouler le sol de la Nouvelle-France fut Guillaume. Il est le fils de Gilles Fournier et Noëlle Gagnon de Coulmer en Normandie. La date de son arrivée peut être approximative, puisque nous n’avons retrouvé aucun document prouvant son arrivée au pays avant son mariage avec Françoise Hébert, le 20 novembre 1651, à Québec. Guillaume Fournier et Françoise Hébert laissèrent la descendance la plus nombreuse, portant le patronyme Fournier, en Amérique.
- Jacques Fournier de La Ville. Il est le deuxième Fournier à arriver au pays. Natif de la paroisse Saint-Jean-en Grève de Paris, il serait né vers 1631. Fils de Michel Fournier, conseiller du roi, et de Michelle Croyer. Jacques arrive en Nouvelle-France en 1653 comme soldat de la garnison de Trois-Rivières. Il s’y mari avec Marguerite Crevier, le 14 mai 1657. Ce mariage est annulé quelques années plus tard. Il n’eut pas d’enfant de ce mariage. Jacques Fournier se remarie avec Hélène Dufiguier, le 24 octobre 1663 à Québec. De cette union naquirent plusieurs enfants. Nous n’avons toutefois pas retracé de descendants après la troisième génération portant le patronyme Fournier. (Informations complémentaires sur Fichier origine)
- Nicolas Fournierarrive en Nouvelle-France le 25 mai 1664 sur le bateau le « Noir de Hollande ». Originaire de Saint-Étienne des Marans, fils de Pierre (Hugues) Fournier et Jeanne Huguet. Il travaille comme domestique avant de prendre épouse. Nicolas épouse, le 30 septembre 1670, une fille du Roy, Marie Hubert, à Québec. Nicolas et Marie Hubert laissèrent la deuxième plus importante descendance, à travers tout le Canada et les États-Unis. (Informations complémentaires sur Fichier origine)
- Pierre Fournier dit des Forges. Sur le même bateau, le « Noir de Hollande », il arrive aussi en 1664. Il est meunier, engagé au service de Jean Bourdon et originaire du Poitou. Ce Pierre semble cependant avoir gardé le statut de célibataire. Nous n’avons aucune trace d’un possible mariage.
- Robert Fournier, originaire de la paroisse Saint-Ouen de Lampar, Normandie, signe un contrat d’engagement le 15 juin 1661 à Dieppe. Au recensement de 1681 à Lachine, il est âgé de 62 ans. Il semble être demeuré célibataire. Frère de Jean Fournier qui suit.
- Jean Fournier, est né en 1627 à Rouen, Seine-Maritime, France. Il arrive de Saint-Ouen de Lampar comme immigrant volontaire. Il est aussi, frère de Robert. On ignore s’il s’était marié en France ou après son arrivée au Canada. Sa date de mariage, avec Marie Crispin, est notée comme étant 1667 et le lieu est inconnu. Ce couple ne semble pas avoir eu d’enfant. Au recensement de 1681 à Lachine, il est âgé de 54 ans, son épouse de 42 ans. Il possède 2 fusils, 14 bêtes à cornes, 50 arpents en valeur.
- François Fournier dit LaRoche, arrive au pays vers 1663. Il habite Québec, lors du recensement de 1666. On le retrouve ensuite à Montréal. Il est maçon de son métier.
- Gabriel Fournier dit Laverdure, soldat de la compagnie Carignan-Salières, passe un contrat chez le notaire Bégnine Basset pour une obligation, à Montréal en l’an 1667.
- François Fournier dit Le Poignon serait né vers 1685. Son lieu d’origine est inconnu. Il est surnommé François dit « Le Poignon », parce qu’il n’avait pas de doigts à la main gauche. Il était au service de l’Hôtel-Dieu de Québec. Il se noya en 1712 à Baie Saint-Paul, en compagnie de Jean Bois.
- Claude Fournier est le quatrième Fournier qui fit souche en Nouvelle-France. Il a été baptisé 14 avril 1647. Il était le fils d’Étienne Fournier et Michelle Gendray (Gendrot), de Pouilly en Auxois, en Bourgogne. Il arrive en Nouvelle-France en 1679. Il est tonnelier de son métier. La date de son mariage, avec Jeanne Renault âgée de 15 ans, (fille de Jacques Renault et Marie Charrier de Charlesbourg) est le 11 novembre 1681, à Château-Richer. Claude est alors âgé de 32 ans. Nous retrouvons leurs descendants sur cinq générations.
- Antoine Fournier dit Préfontaine, arrive en Nouvelle-France en 1687 comme soldat des Troupes de la marine compagnie de Mons du Chevalier Pierre de Troye. Il se marie à Boucherville avec Marie Roncelay, le 11 février 1688, s’établit ensuite dans la région de Longueuil. Il est fils de Denis Fournier-Préfontaine et de Catherine Desallières, de Beaumont-les-Nonains, diocèse de Beauvais, Ile-de-France. Il se remarie le 16 juillet 1696 avec Madeleine Ozou à Notre-Dame de Montréal. Antoine Fournier et Marie Roncelay laissèrent une descendance qui porta tantôt le patronyme Fournier et tantôt celui de Préfontaine à partir de 1800, pour finalement porter presque uniquement le nom de Préfontaine à compter de 1925, sauf quelques exceptions. (Informations complémentaires sur Fichier origine)
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Jean Fournier. En 1690, le 30 avril, nous retrouvons son mariage avec Anne Massard, fille de Nicolas Massard et d’Anne Bellesoeur. Il est originaire de Saint-Sauveur de La Rochelle, en Aunis. Le contrat de mariage est passé devant le notaire Gilles Rageot. Nous n’avons aucune trace de descendant de ce couple. Il était marié auparavant avec Jeanne Roger à La Rochelle vers 1667. (Informations complémentaires sur Fichier origine)
- Henri-Jules Le Fournier DuVivier, est né en 1666 à Spoy, Saint-Didier, Côte-D’Or, France. Il arrive en Nouvelle-France en 1687 comme enseigne dans les troupes de la marine. Il est identifié comme lieutenant-cadet d’une Cie d’infanterie, fils de Jacques Fournier et Marguerite Carpentier, se marie avec Madeleine Thérèse Gadbois, le 16 août 1692 (1694), à Montréal. Il laissa une descendance sur deux ou trois générations, qui porta surtout le patronyme DuVivier.
- Pierre Fournier de Belleval, arrive en Nouvelle-France en 1688 comme cadet des Troupes de la marine. Il épouse à Québec, Marie Ancellin, le 30 juillet 1693. Pierre est le fils de Jacques Fournier de Belval et Ursule Gaucher de la paroisse Sainte-Catherine d’Orléans en Orléanais. Leur descendance s’établit dans la région du Richelieu et de Sorel. Pierre Fournier et Marie Ancellin laissèrent une descendance jusqu’à nos jours qui porta surtout le patronyme Belval à compter de 1850, sauf quelques exceptions.
- Guillaume Fournier dit Dufresne, est originaire de Saint-Jean, évêché de Limoges, en France. Il est soldat de la Compagnie de Saint-Martin. Il décède à l’Hôtel-Dieu de Québec, le 20 juillet 1706.
- René Fournier, né vers 1685, est originaire du Mans. Nom des parents inconnu; il serait arrivé à Québec vers 1700 à l’âge de 15 ans. Il est jardinier à Québec, bedeau à l’Ancienne-Lorette et domestique chez Antoine Langlois. Il décède à L’Hôtel-Dieu de Québec, le 16 avril 1748.
- Liévain (Lyvrain) Fournier, en 1728, cet autre Fournier vint prendre souche au pays. Il arrive probablement comme soldat des Troupes de la marine. Il se marie le 6 avril 1728, avec Marie-Suzanne Fauteux, à Pointe aux Trembles de Neuville. Il est le fils d’Antoine Fournier et d’Anne Gourdon de Maurage, près de Mons en Hainault en Belgique. Ses descendants s’établirent dans la région de Sorel et de Portneuf. Les descendants portèrent d’abord le patronyme Fournier, celui de Liévain-Fournier, puis Clément, et ensuite Guévin ou Guérin. Cette souche a des descendants jusqu’à nos jours.
- Antoine Fournier, un faux-saunier, dont le lieu d’origine est inconnu, est embarqué et envoyé au Canada, par ordre du Roi, le 24 février 1733.
- Pierre Fournier, un autre faux-saunier, sorti de la prison de Châlans, est envoyé au Canada le 12 mars 1742, pour le reste de ses jours.
- Pierre Fournier dit Vendôme. En 1739, cet autre Fournier vint prendre souche au pays. Il est identifié comme Recrue sur le navire Le Rubis en tant que soldat des troupes de la Marine, compagnie de Fonville. Fils de Guillaume Fournier et Madeleine Poirier de Fontaine-Raoul, dans le Loir-et-Cher, il se marie à Beaumont, avec Françoise Couture, fille de Guillaume Couture et Marie-Anne Adam, le 5 février 1743. Il est meunier, et demeura quelques années à Québec avant de s’établir en 1747 à Saint-Thomas-de-Montmagny. Pierre et Françoise Couture laissèrent une importante descendance jusqu’à nos jours. (Informations complémentaires sur Fichier origine)
- Pierre Fournier dit Brisefer. Dans cette décennie, un autre soldat, Caporal de Lanaudière, fils de Pierre Fournier et de Marguerite Métayer, de Notre-Dame de Niort, diocèse de Poitiers, au Poitou, arrive au pays. On mentionne qu’il était faux-saunier. Il est né en 1696. Il se marie avec Marie-Louise Liénard/Dubois, fille de Sébastien Liénard et de Catherine Bonhomme, à Québec, le 29 septembre 1749. Nous retrouvons leurs traces sur deux générations.
- Jean Fournier dit Léveillé est originaire de Tours et soldat de la compagnie de Lusignan. Il décéde à l’Hôtel-Dieu de Québec, le 14 avril 1751, à l’âge de 23 ans.
- Pierre Fournier dit Polard, jeune soldat du Camp de Chasaille, meurt à Montréal, en 1756, à l’âge de 27 ans.
- François Fournier dit Latulipe, est né en 1728 à Nissan-lez-Enserune (Saint-Saturnin) dans l’Hérault. Il est engagé le 1 mai 1750 comme soldat du régiment de Béarn, compagnie de Mazerac. Il est hospitalisé à l’Hôtel Dieu de Montréal le 17 octobre 1756 et y décède le 24 octobre 1756.
- Pierre Fournier, natif de la ville de Cahors, en Quercy. Il est cordonnier et âgé de 24 ans lorsqu’il s’est engagé pour Québec, le 6 mars 1755, pour 3 ans. Il arrive sur le bateau « Deux-frères ». (Liste des migrants en partance de Bordeaux)
- Louis-Antoine Fournier dit Champagne, est originaire de Bordeaux. Il serait né vers 1676. Sa date d’arrivée au Québec est inconnue. Il est inhumé à l’Hôpital Général de Montréal, le 17 juillet 1760.
- Eméry Amiens/Fournier dit Larose une fois rendu au pays, prit le patronyme de sa mère, soit Fournier et abandonne celui de Amiens. À la deuxième génération, les descendants prirent le nom de Fournier dit Larose. Éméry se maria à Québec, le 14 février 1757 avec Marguerite Guénet. Le couple laissère une descendance qui porta, à partir des années 1800, autant le patronyme Fournier que celui de Larose. Nous présumons qu’Émery fut soldat de la Guerre de Sept ans à compter de 1756. (Informations complémentaires sur Fichier origine)
- Pierre Fournier dit Lapierre ou dit Labonté. Il est né le 9 septembre 1725 à Retiers Saint-Pierre, Ille-et-Vilaine. Il arrive de Bretagne en 1756 comme soldat du régiment de la Sarre, compagnie de Champredon. Il avait été engagé le 31 décembre 1751 comme soldat dans la compagnie de Laferté. Il est fils de Julien Fournier et de Catherine-Perrine Auber, de Saint-Pierre de Rétiers, diocèse de Rennes, en Bretagne. Il épouse, en premières noces le 18 mai 1757 à Lachine, Catherine Audon-Rochefort, fille de Bernard Audon/Rochefort et Marie-Josephte Desforges. Un second mariage avec Suzanne Campagnac, fille de Louis Campagnac et de Marie-Catherine Bernier, eut lieu le 25 avril 1763, à Montréal. De ces deux mariages, nous n’avons trouvé trace que de celui de deux filles. Pierre décède à Notre-Dame de Montréal le 26 juillet 1770. Il avait fait son testament devant le notaire Coron le 20 mars 1760. Caractéristiques physiques : il mesurait 5 pieds 2 pouces. (Informations complémentaires sur Fichier origine)
- Jean Fournier dit Labonté, natif de Bressenègre en Rouargue, soldat du régiment de Béarn, Cie Mazerac, Il décède à l’Hôpital Général de Québec le 30 septembre 1759. Son nom figure sur le Mémorial de la guerre de 7 ans dans le cimetière de l’Hôpital-Général de Québec.
- Maurice Fournier. Plusieurs Fournier, soldats ou autres, s’établirent en Nouvelle-France après la Guerre de Sept Ans. Ce Maurice, canonnier bombardier, fils de Joseph-Benoît Fournier et Marie Molar de Saint-Laurent-de-la Roche en Franche-Comté, prit Marie-Josephte Forget/LeNormand, fille de Jean-Baptiste Forget/Lenormand et de Marie-Thérèse Minville, pour épouse à Varennes, le 18 février 1760. Il vint ensuite s’établir à Lévis. Nous avons retracé ses descendants sur deux générations.
- Joseph Fournier dit Ladouceur originaire de Lieffrans, en Franche-Comté. Il arrive en Nouvelle-France en 1756 comme recrue des Troupes de la marine. Il épouse Françoise Carlos, fille de Claude Carlos et Françoise Dauphin, le 26 janvier 1761 à Cap-Saint-Ignace et s’installe dans cette paroisse. Joseph Fournier et Françoise Carlos ne laissèrent pas une grosse descendance, mais elle existe encore aujourd’hui. (Informations complémentaires sur Fichier origine)
- Augustin Fournier dit La Grenade, Il est né 23 janvier 1733. Il est le fils de Nicolas Fournier et de Claudette Urbain de Rouvre-la Chétive, en Lorraine. Il arrive comme soldat du Régiment de la Reine, compagnie d’Hébécourt en 1756. Il est hospitalisé à l’Hôtel-Dieu de Montréal le 30 septembre 1756. Il se marie après la guerre avec Thérèse Demers, fille d’Henri Demers et de Thérèse Poirier, à Chambly le 24 novembre 1760. Augustin décède le 12 novembre 1796 à Chambly. Même si leur descendance n’est pas très nombreuse, nous la suivons jusqu’à nos jours.
- Pierre Fournier dit Saint-Pierre, ancien soldat, décède à Notre-Dame-de-Montréal, en 1770, à l’âge de 46 ans.
- Claude Fournier dit Saint-Esprit, originaire du Languedoc, fils de Claude-Joseph Fournier et Marie Vitrine, de Pont Saint-Esprit. Il est né en 1733. Il est engagé le 23 juillet 1753 comme soldat dans la compagnie de Maravat puis soldat du régiment de Guyenne, compagnie de Cormier en 1755. Il est hospitalisé à l’Hôtel-Dieu de Montréal le 27 août 1758. Il épouse Marie-Anne Bessette le 30 juin 1772, à Chambly. Claude décède le 12 septembre 1794. Caractéristiques physiques : il mesurait 5 pieds, 2 pouces et 10 lignes. Claude et Marie-Anne Besset laissèrent une bonne descendance dans la région de l’Outaouais et ailleurs.
- Étienne Fournier est né le 9 décembre 1751 à Clermont-Ferrand, Saint-Robert, Puy-de-Dôme, France. Il avait épousé Denise De Bron, à Saint-Nizier, France le 4 novembre 1775. Étienne exerçait le métier de marchand à Lyon. La famille arrive au Québec vers 1785, avec au moins deux jeunes enfants: Jean-Baptiste et Michel. Nous avons retracé des actes de baptêmes en 1786 à Notre-Dame de Montréal puis à l’Assomption en 1789 où Étienne s’établit comme marchand. La descendance d’Étienne Fournier et de Denise De Bron est peu nombreuse, transmise par trois fils, mais nous en suivons leur trace jusqu’à nos jours. (Informations complémentaires sur Fichier origine)
- Pierre Fournier, est né en 1777 à Lille au Nord de la France. Il est le fils de Louis Fournier et Marie-Anne Nonain de la paroisse Saint-Benoît du Retour d’Orléans, en Orléanais. Il arrive au Québec en juin 1813 comme soldat de la 8e compagnie du régiment de Meuron où il s’était engagé le 17 novembre 1808 âgé de 31 ans. Il est licencié du régiment de Montréal le 24 mai 1816 et il se marie à l’Église Christ Church de Sorel, le 24 juin 1816, avec Angélique Charpentier. Elle est la fille de Joseph Charpentier et de Françoise Bourguignon de Longue-Pointe près de Montréal. Le mariage protestant est célébré à nouveau à la Baie-du-Fèvre le 7 janvier 1818. Pas de trace de descendants.
- Charles-Vincent Fournier, venant de la paroisse d’Orléans en France, né vers 1771, vint au Québec comme prêtre missionnaire. Il eut durant plusieurs années la cure de Saint-Antoine de Baie du Febvre et décède à cet endroit en 1839. (Informations complémentaires sur Fichier origine)
- Charles Fournier dit Lajeunesse est établi à Montréal en 1830, avec son épouse Émérence Baillargeon. Son lieu d’origine n’est pas encore retracé. Deux enfants naquirent à Montréal, puis nous perdons la trace de ce couple.
- Jean-Baptiste Fournier dit Lajeunesse, frère de Charles, est aussi établi à Montréal en 1830, avec son épouse, Marguerite Delorme et au moins deux enfants. Nous perdons aussi la trace de ce couple après 1835.
- Laurent-Louis Fournier est né en France en 1818. Il demeura quelque temps, à Montréal, puis dans la région de l’Outaouais, où il travaille dans l’industrie du bois. Il épouse vers 1845 Mathilde Hutton, une Écossaise. Le couple s’établit d’abord à Pembrooke. La famille déménage ensuite dans le comté de Bruce, en Ontario, avec d’autres familles écossaises, notamment les Clendennings. Ils y demeurent un certain temps, y travaillent dans l’industrie du bois. Ensuite, Laurent et sa famille émigrent en Colombie Britannique et reviennent finalement s’établir définitivement à Carman, au Manitoba. Laurent-Louis décède le 12 février 1891, à Carman.
- Louis Fournieret Odile Gourd se marient vers 1870. Ils semblent s’être établis à Saint-Jérôme dans la région des Laurentides.
- Louis Fournier des Carrières
Il est né vers 1712 à Paris, paroisse Saint-Paul (Paris), fils d’Edme, architecte du roi, et de Marie-Anne Metay. Cadet au Canada dans la compagnie de Martinière (1743), écrivain au bureau de l’intendant (1748). Il avait épousé Marie-Anne Couillard à Beauport le 3 juillet 1747. Il est décédé le 19 octobre 1757 à Québec (Québec).
Références :
-Combattre pour la France en Amérique, Le projet Montcalm, dir Marcel Fournier, Société généalogique canadienne-française, Montréal, 2009
-Les pionniers et pionnières établis par mariage au Canada 1617-1825, Marcel Fournier
-Les familles pionnières de la Nouvelle-France dans les archives du Minutier central des maires de Paris, présenté et annotées par Marcel Fournier
-Les registres matricules des troupes françaises du XVIIIè siècle et les soldats de Montcalm en Nouvelle-France 1755-1760, Marcel Fournier historien
-Diffusion Internet : Société de recherche historique
-Archiv-Histo https://www.archiv-histo.com/index.php
-Société de généalogie canadienne-française https://sgcf.com
-Société de généalogie de Québec https://www.sgq.qc.ca
Recherches : Armelle Fournier†, généalogiste ©
Révisé 2026-01-26/comité généalogie de l’AFA