Claude Fournier dit L’Esprit

Claude Fournier Saint-Esprit, est né en 1733 à Pont-Saint-Esprit (Saint-Pierre), Gard. Il est le fils de Claude-Joseph Fournier et Marie Vitrine du Pont Saint-Esprit, diocèse d’Uzès, dans le Gard en Languedoc, France. Il fut engagé le 23 juillet 1753 comme soldat dans la compagnie de Maravat. Claude Fournier est venu en Nouvelle-France en 1755 comme soldat du régiment de Guyenne, compagnie de Cornier de l’armée de Montcalm pendant la guerre de Sept Ans. Il est hospitalisé à l’Hôtel-Dieu de Montréal le 27 aout 1758. Peu de recherches ont été faites sur cet ancêtre. Nous n’avons pas encore trouvé de documents afin de savoir comment il a vécu entre les années 1760 et 1772. La fiche militaire de Claude Fournier dit l’Esprit mentionne les caractéristiques physiques suivantes : 5 pieds, 2 pouces et 10 lignes, le visage court rond, piqué de petite vérole, le menton petit retiré, la bouche petite bien faite, le nez effilé, les yeux olive, les sourcils et cheveux brun, le front court et étroit.

Il épouse Marie-Anne Besset, fille de Guillaume Besset et Marguerite Paquet, le 30 juin 1772 à Saint-Joseph de Chambly. Le contrat est passé quelques jours auparavant devant le notaire Antoine Grisé dit Villefranche, soit le 25 juin. Le couple s’établit sans la région de Chambly.

Claude Fournier et Marie-Anne Besset eurent huit enfants qui virent le jour à Chambly. La famille se transporta ensuite à L’Acadie dans la région de Saint-Jean où naquirent les deux derniers enfants et où la plupart se marièrent. Toutefois, Claude Fournier décéda et fut inhumé à Chambly, le 12 septembre 1794. Il avait 62 ans. Trois fils et quatre filles fondèrent familles.

L’aîné des fils, Claude, épousa Marie-Louise Pelletier à Chambly, le 27 février 1797. De cette union, quatorze enfants virent le jour, dont Louis et Joseph qui établirent une forte descendance dans toute la région de l’Outaouais et les autres fils dans la région de Montréal, Laprairie et la Nouvelle-Angleterre. Le second des fils, Louis, épousa Nathalie Gagnon le 12 août 1811 à Saint-Luc, eut trois enfants de cette union qui ne survécurent pas. De son second mariage avec Marguerite Bombardier, le 19 novembre 1822, il eut six enfants, dont un seul survécut, Louis, qui eut une descendance dans la région de Sherbrooke.

Par Armelle Fournier, généalogiste et archiviste ©
Révisé le 2026-01-26/comité généalogie AFA